« Lise, la veneindzâosa – Lise, la vendangeuse » de Henri Kissling: hommage des patoisants vaudois aux vignerons


29 août 2019

Lise, la veneindzâosa – Lise, la vendangeuse d’Henri Kissling (1886-1952) est un hommage des patoisants vaudois aux vignerons, en souvenir de la langue parlée par leurs aïeux dans les vignobles de Lavaux et du Chablais vaudois. Cette nouvelle, qui se déroule lors des vendanges de l’automne 1691, a été présentée en 1950 au concours littéraire des dialectes rhodaniens de l’Académie Rhodanienne des Lettres à l’occasion des Fêtes du Rhône, organisées à Avignon par l’Union Générale des Rhodaniens. Cette nouvelle obtint un prix dans la catégorie des Jeux floraux, avec les félicitations du jury.

La préface de cet ouvrage a été signée par Isabelle Raboud-Schüle, ethnologue, directrice du Musée gruérien de Bulle et conseillère de la Confrérie des Vignerons. Elle évoque cette nouvelle dans le contexte de la Fête des Vignerons 2019. Avec des extraits de l’oeuvre de Juste Olivier, l’introduction souligne les liens immémoriaux tissés entre le patois vaudois et les parades, bravades, « pourminades » et Fêtes des Vignerons d’autrefois. Aujourd’hui encore, les origines du travail monacal de nos terrasses du vignoble de Lavaux se perpétuent sous la devise bénédictine « Ora et Labora » de la Confrérie des Vignerons.

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