Domaine de La Doges: visites guidées pour les classes Harmos 6-8 dès cet été!


26 juin 2019

Situé sur les hauts de La Tour-de-Peilz, le domaine viticole de la Doges, est un écrin de verdure offrant une vue panoramique sur le lac Léman et les Alpes. Attestée par les sources depuis le XVIIe siècle, sa maison de maître et ses dépendances ont été parfaitement conservées. La section vaudoise de Patrimoine suisse, qui en est propriétaire, souhaite ouvrir les portes de ce domaine classé « Monument historique » au jeune public et proposer des visites guidées spécialement conçues pour vos classes.

En 1997, André Coigny-de Palézieux a légué ce domaine à l’association Patrimoine suisse avec le vœu qu’il reste un témoin d’une habitation bourgeoise des XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Dans cet esprit, la somptueuse maison de campagne a été transmise avec l’ensemble du mobilier et des objets faisant partie de la vie quotidienne de la famille de Palézieux, qui y a vécu pendant près deux siècles. Les archives familiales, également conservées, mettent en lumière le mode de vie aisée de cette famille bourgeoise et les us et coutumes des siècles passés.

La section vaudoise de Patrimoine suisse propose depuis l’été 2019 des visites « clé en main » pour jeune public, adaptées à différents niveaux Harmos et dispensées par des guides historiens ou historiens de l’art. La visite de la maison de maître est complétée par un atelier proposant une réflexion sur les notions de patrimoine et de monument historique.

Public cible : élèves des classes de niveaux Harmos 6-8. Des visites adaptées aux niveaux Harmos 9-11 seront proposées dès l’automne 2020.

Temps de la visite : 2h, pause incluse.

dossier avec les informations générales relatives à la visite
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Publication 2019: Les fermes du Jura bernois étudiées par Isabelle Roland


28 avril 2019

Le patrimoine rural du Jura bernois pour la première fois systématiquement étudié.

Entre lac et montagnes, le Jura bernois offre des paysages variés où alternent vallées, gorges étroites, plateaux, zones d’alpage et rives lacustres. Le caractère rural du territoire est extrêmement bien préservé par endroits, ce qui a permis la conservation d’un important patrimoine dont certains éléments remontent à la première moitié du XVIe siècle. Celui-ci est constitué de maisons paysannes, de métairies d’alpage, de maisons vigneronnes, de bâtiments préindustriels, d’édifices communautaires et de nombreuses annexes dont des greniers.
Le présent ouvrage, richement illustré et basé sur un important travail mené tant sur le terrain que dans les archives, présente le patrimoine rural du Jura bernois – pour la première fois systématiquement étudié – dans le cadre d’une approche pluridisciplinaire tout à la fois géographique, historique, architecturale et ethnologique.

Photo Jacques Bélat

Isabelle Roland, historienne de l’architecture, collabore depuis 1994 à l’Etude des maisons rurales de Suisse. Elle
a publié plusieurs livres et articles scientifiques consacrés au patrimoine architectural de la Suisse romande, dont le volume sur Les maisons rurales du canton de Genève (co-auteure), et celui sur Les maisons rurales du canton du Jura.
Avec la collaboration de Laurence Marti.

Isabelle Roland, Les maisons rurales du canton de Berne, tome 4.2, Le Jura bernois, 548 pages, 966 illustrations, cartes et graphiques. Edité par la Société suisse des traditions populaires. CHF 95.–

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Incendie tragique de Notre-Dame de Paris


16 avril 2019

La section vaudoise de Patrimoine suisse est extrêmement peinée par la tragédie patrimoniale qui vient de se dérouler devant les yeux du monde entier avec l’embrasement de Notre-Dame de Paris.

Les dons pour la reconstruction peuvent se faire à l’adresse suivante : www.fondation-patrimoine.org

Quelques lectures relatives à l’incendie et la reconstruction déjà problématique de Notre-Dame:

Tribune de l’art, 16.04.2019: « Stupéfaction, colère et espoir », par Didier Rykner

24 Heures, 16.04.2019: «Si ces bâtiments brûlent, c’est qu’on les a négligés». Interview avec le spécialiste du patrimoine et de l’architecture, le professeur lausannois Dave Lüthi.

Tribune de l’art, 20.04.2019: « Pitié pour Notre-Dame ! Ne cédons pas à la restauration rapide… », par un conservateur français du patrimoine.

Tribune de l’art, 24.04.2019: « Notre-Dame : un projet de loi scélérat », par Didier Rykner

Communiqué de presse: « Le Conseil d’Etat veut vendre six cures », 23 mars 2019


26 mars 2019

Le Conseil d’Etat vaudois veut vendre six cures pour un montant de 6 à 8 millions de francs. Ces six cures n’appartiennent pas au corpus historique des cures construites par les autorités bernoises ou vaudoises entre 1536 et 1845. Le Conseil d’Etat prévoit plusieurs mesures de protection pour les six cures en question. Dans ces conditions Patrimoine suisse, section vaudoise ne s’oppose pas à leur mise en vente.

Les six cures mises en vente sont celles d’Aigle, Ballens, Chesalles-Moudon, La Chaux (Sainte-Croix), Mont-la-Ville et Suchy. L’exposé des motifs du Conseil d’Etat précise que celles-ci « …n’ont pas de qualité patrimoniale déterminante car elles ne font pas partie du “Corpus” des cures construites par les autorités bernoises ou vaudoises entre 1536 et 1845 ». Patrimoine suisse constate avec satisfaction que le Conseil d’Etat a tenu compte de sa demande qui avait été formulée dans sa pétition remise au Grand Conseil le 12 septembre 2017, à savoir de renoncer à toute vente de cure appartenant au corpus historique afin que cet ensemble significatif ne soit pas dispersé et reste, dans son entier, entre les mains de l’Etat. En effet, il s’agit là d’un témoignage matériel important pour l’histoire du Canton que le Conseil d’Etat a le devoir moral de conserver intact et d’entretenir.

Dans cette optique, Patrimoine suisse relève aussi la réponse du Conseil d’Etat à l’interpellation Ginette Duvoisin : « En préambule, le Conseil d’Etat entend réaffirmer sa volonté de préserver l’ensemble patrimonial de première importance que constituent les cures vaudoises. Elles font partie du patrimoine cantonal à double titre. D’une part, elles appartiennent à un ensemble unique en Suisse, construit progressivement depuis la Réforme. D’autre part, un bon nombre d’entre elles possèdent des valeurs monumentales remarquables par leur situation, leur typologie et leur architecture ». Et dans la réponse à l’interpellation Vassilis Venizelos, on lit encore : « le Conseil d’Etat entend réaffirmer sa volonté de préserver l’ensemble du patrimoine de première importance que constituent les cures vaudoises ».

Les engagements que prend ainsi le Conseil d’Etat sont de nature à rassurer Patrimoine suisse sur l’avenir des cures « historiques ». Patrimoine suisse veillera attentivement à ce que ces engagements soient tenus et n’hésitera pas à se remobiliser dans le cas contraire. Il y va de la sauvegarde du patrimoine historique du canton.

La Tour-de-Peilz, le 25 mars 2019

Plus d’informations : www.patrimoinesuisse-vd.ch/section/prises-de-position

Nous encourageons les locataires de cures vaudoises dont le bail est résilié sans motif de prendre rapidement contact avec notre association et sa présidente.

Publication de Patrimoine suisse Genève: « XIXe, un siècle d’architecture à Genève (1814-1914). Promenades »


21 mars 2019

L’apport de l’architecture du XIXe siècle à la Genève «moderne»

Le XIXe siècle voit la naissance de la Genève «moderne » placée sous le signe du progrès. En 1814, sitôt restaurée, la République fête son entrée dans la Confédération suisse en fixant son image pour les siècles à venir : elle dessine ses quais en s’agrandissant sur le lac. En 1849, suite au démantèlement des fortifications, la ville sort de ses murs et double sa surface bâtie en l’espace de vingt ans. Répondant à un véritable urbanisme planificateur, les nouveaux quartiers sont reliés entre eux par la « ceinture fazyste ». Si le cahier des charges favorise une certaine régularité des ensembles, l’architecture des bâtiments, loin d’être unitaire, explore tous les styles en vogue au XIXe siècle. De nombreux logements offrant de meilleures conditions d’hygiène, des immeubles bourgeois, des bâtiments industriels, des édifices publics, des lieux de culte et des espaces verts font leur apparition. Enfin, l’Exposition nationale de 1896 prolonge le dernier souffle de l’architecture éclectique à Genève jusqu’en 1914.

Une nouvelle édition revue et augmentée

En publiant ce nouveau guide consacré à l’architecture du XIXe siècle, Patrimoine suisse Genève remplit l’une de ses plus nobles missions : diffuser la connaissance du patrimoine, la première des mesures de sauvegarde. En 1985 paraissait la première édition dédiée à cette époque de grands travaux dont s’inspire son titre, Le grand siècle de l’architecture genevoise, un guide en douze promenades. En parallèle, Patrimoine suisse Genève obtenait de haute lutte la protection des ensembles construits entre la fin du XIXe et le début du XXe siècle. La fameuse « loi Blondel » vient stopper la marche des pelles mécaniques qui avançaient inexorablement dans les Rues Basses et autour de la Rade. Cet ouvrage étant épuisé depuis longtemps, une nouvelle édition s’imposait. Bien que l’architecture du XIXe siècle ait été largement revalorisée, on ne peut ignorer que l’évolution de nos modes de vie exerce de fortes pressions sur ce patrimoine.

Un guide pour les connaisseurs et le grand public

Douze promenades architecturales concentrées sur le territoire de la Ville de Genève, présentées par une introduction historique et reportées sur des cartes, 330 notices de bâtiments richement illustrées en couleurs, un index par nom propre et géographique. Ce guide, entièrement revu et augmenté, constituera le pendant de celui sur le XXe siècle.

Une publication de Patrimoine suisse Genève sous la direction de Babina Chaillot Calame et Pauline Nerfin avec la collaboration de 12 rédacteurs, historiens de l’art et architectes et avec le soutien de mécènes et d’institutions liées à la sauvegarde du patrimoine.

Parution: fin 2019
Prix de souscription : CHF 44.– (jusqu’au 30 juin 2019)
Prix de vente : CHF 54.-

Coupon de commande

Communiqué de presse « La Muette de C.F. Ramuz: un rendez-vous manqué avec l’histoire »


13 mars 2019

La Cour de droit administratif et public (CDAP) du Tribunal cantonal du Canton de Vaud a rejeté le 21 février dernier le recours déposé par Patrimoine suisse et sa section vaudoise contre le projet de transformation de La Muette, maison de l’écrivain Charles Ferdinand Ramuz à Pully. Patrimoine suisse prend acte de cette décision et ne formera pas recours au Tribunal fédéral.

Le projet contesté, porté par l’arrière-petite-fille de l’écrivain, implique la création d’un espace muséal dédié à Ramuz ainsi que l’aménagement de cinq logements dans la Muette, qui en comporte actuellement deux. La section vaudoise de Patrimoine suisse précise qu’elle n’a jamais remis en cause le projet d’espace muséal prévoyant la conservation du bureau de l’écrivain. C’est par contre la modification de l’appartement où vécut Ramuz (suppression de plusieurs pièces et modification de la distribution), ainsi que l’atteinte portée à la façade classée, qui ont été principalement remises en cause dans le recours.

La façade et la toiture de La Muette sont classées monuments historiques depuis 1958 et l’intérieur est inscrit à l’inventaire en note 2, impliquant que cet intérieur doit être conservé dans sa forme et sa substance. A cela s’ajoute la haute valeur culturelle du lieu de vie de l’un des plus grands écrivains de Suisse, de stature internationale. Une récente étude historique a relevé l’importance historique de La Muette et préconisé le maintien dans sa substance non seulement du bureau, mais aussi de l’appartement occupé par l’écrivain. D’autre part, des spécialistes de l’œuvre de Ramuz reconnaissent que l’appartement de l’écrivain est un élément essentiel pour la connaissance de son œuvre, et qu’il mérite d’être conservé dans son entier.

La CDAP a considéré que la préservation de l’intégralité de l’appartement de l’écrivain présenterait objectivement un intérêt, mais que le manque de financement, notamment public, permettant cette conservation impliquait une validation du projet souhaité par l’héritière de Ramuz. Les Juges ont également considéré que les interventions projetées sur la façade classée ne seraient pas problématiques du fait de leur discrétion.

La section vaudoise de Patrimoine suisse estime qu’en autorisant la modification de l’appartement de Ramuz, les Juges n’ont pas suffisamment tenu compte de l’importance historique et culturelle de La Muette dans l’œuvre de cet écrivain. C’est ainsi un élément patrimonial important, intéressant le public et valorisant pour notre région, qui va subir de lourdes transformations.

Patrimoine suisse encourage l’héritière de Ramuz et les autorités à continuer la réflexion autour de la sauvegarde de l’appartement de Ramuz, puisqu’il n’est pas encore trop tard pour conserver ce lieu culturel d’exception.

La Tour-de-Peilz, le 13 mars 2019

Télécharger le communiqué.

Bicentenaire Gustave Courbet (1819-2019): cours-conférences à La Doges et excursion à Ornans (avril-juillet 2019)


29 janvier 2019

Le peintre Gustave Courbet à l’honneur
(1819, Ornans – 1877, La Tour-de-Peilz)


Programme des cours-conférences

A l’occasion du deux-centième anniversaire de la naissance de Gustave Courbet et dans le cadre des festivités organisées par la commune de La Tour-de-Peilz, la section vaudoise de Patrimoine suisse propose d’avril à juillet 2019 six cours-conférences liés à l’œuvre pictural du peintre. Dispensés au domaine de La Doges par l’historienne de l’art Sophie Cramatte, ces cours sont destinés aussi bien aux membres de Patrimoine suisse, qu’aux habitants de la région et à toute personne intéressée. A l’issue de ces cours, un voyage à Ornans sera proposé aux participants afin de découvrir la ville natale du peintre, quelques-uns des lieux qui l’ont inspiré, ainsi que plusieurs de ses tableaux conservés au Musée Courbet.

Horaire des cours : 18h00-19h30

L’Atelier du peintre – mercredi 24 avril : que cherche à nous dire Courbet à travers ce célèbre grand format représentant son atelier ? Quel sens donner à cette peinture ? Son observation attentive permettra d’entrer dans l’histoire de l’artiste et son époque.

Les autoportraits – mercredi 8 mai : à l’aide de quelques autoportraits, nous verrons comment le peintre se met en scène et en quoi ces tableaux portent l’empreinte de son travail et de sa réflexion. Les autoportraits seront également mis en lien avec des photographies et des caricatures contemporaines.

Courbet et la tradition picturale – mercredi 22 mai : ce cours s’intéressera à la réception des œuvres de Gustave Courbet. Celles-ci ont occasionné des scandales et des moqueries. Pour quelles raisons ? Comment Courbet se positionne-t-il face à la tradition picturale ?

Les nus féminins – mercredi 5 juin : l’Origine du Monde (1866) et d’autres nus féminins représentent de manière explicite le corps humain. Entre référence à la tradition et transgression des codes de la représentation, ce cours abordera aussi les problématiques de la présentation d’une œuvre à caractère érotique et de sa compréhension.

L’artiste peint, sculpte et expose ses œuvres en Suisse – mercredi 19 juin.
Conférencier invité : Pierre Chessex, historien de l’art
. Gustave Courbet a réalisé de nombreuses œuvres durant ses cinq années passées à La Tour-de-Peilz. Ce sera l’occasion d’analyser plusieurs paysages alpestres et lémaniques ainsi que des sculptures, qu’il a réalisés durant son exil entre 1873 et 1877.

Courbet, Vue d’Ornans, huile sur toile, v. 1855. The Metropolitan Museum, New York.

Les paysages de Franche-Comté – mercredi 3 juillet :
l’étude de tableaux peints à Ornans, la ville natale de Courbet à laquelle il voue un véritable attachement, permettra d’approcher la peinture de paysages, un genre qui constitue deux tiers de sa production artistique, et d’en dégager sa singularité.

Modalités d’inscription
Cours à l’unité : 20.-
Module complet au tarif préférentiel de 90.-
Rabais spécial pour les membres de Patrimoine suisse, section vaudoise et pour les habitants de La Tour-de-Peilz : 15.- par cours.

Inscription par courrier ou par email (avec le bulletin scanné) : info@patrimoinesuisse-vd.ch.
Télécharger le bulletin d’inscription.
Imprimer le programme.

35 personnes maximum.

Avec le soutien de la Commission culturelle de la Commune de La Tour-de-Peilz.


Excursion « Sur les traces de Gustave Courbet à Ornans et visite de la saline royale d’Arc-et-Senans », 6-7 juillet 2019

Samedi 6 juillet : départ en car de Lausanne à 8h00, visite guidée du Musée Courbet le matin, visite guidée à travers la petite ville d’Ornans l’après-midi, suivie d’une balade à pied dans la campagne environnante, sur les traces de Courbet.

Dimanche 7 juillet : arrêt à la source du Lison, puis visite guidée et libre de la spectaculaire saline royale d’Arc-et-Senans, construite en 1775-1779 sur les plans de l’architecte Claude-Nicolas Ledoux et classée depuis 1982 Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Retour à Lausanne à 17h00.

Détail et horaires : télécharger le bulletin d’inscription.

Modalités d’inscription
Coût : 350.-. Ce prix comprend le trajet en car, les visites guidées, la nuit à l’hôtel et les repas, excepté celui de dimanche midi.
Inscription par courrier ou par email (avec le bulletin scanné) : info@patrimoinesuisse-vd.ch
Télécharger le bulletin d’inscription.

Le voyage s’adresse aux membres de Patrimoine suisse, section vaudoise, ainsi qu’aux personnes ayant suivi les cours sur Courbet (priorité sera donnée aux personnes inscrites au module complet).

30 personnes max.

Délai d’inscription pour les cours et le voyage : 27 mai 2019 (! nouveau délai). Inscription ferme dès réception du montant au plus tard le 31 mai.

Colloque « La protection du patrimoine bâti », Université de Lausanne, 6 mars 2019


28 janvier 2019

Mercredi 6 mars 2019

Organisé par le Centre d’études en droit de l’environnement et de l’aménagement du territoire

Université de Lausanne | Bâtiment IDHEAP | Aula

Ces dernières années, la thématique de la protection du patrimoine bâti est revenue à plusieurs reprises sur le devant de la scène par le développement de la jurisprudence, notamment en lien avec l’inventaire ISOS, mais aussi au regard des enjeux de la préservation du patrimoine bâti face aux impératifs de la densification, qui amènent à une pesée des intérêts délicate. Ce colloque a pour objectif de faire le point sur les instruments fédéraux, cantonaux et communaux à prendre en compte, qu’ils soient juridiques ou scientifiques (inventaires et expertises).

16h30  Ouverture du colloque, par la Prof. Anne-Christine Favre, Unil
16h45  La protection fédérale du patrimoine bâti (inventaires et expertises), par Benoît Dubosson, Office fédéral de la culture
17h15  La protection du patrimoine bâti en France, par Line Touzeau-Mouflard, Université de Reims Champagne-Ardenne
18h15  La protection cantonale et communale du patrimoine bâti, par le Prof. Benoît Bovay et Aurélien Wiedler, Unil
19h00  Clôture du colloque et apéritif

Inscription
www.unil.ch/droitpublic/CEDEAT/inscription
Entrée libre, mais inscription obligatoire jusqu’au 28 février 2019

Conférences de RéseauPatrimoineS: « Savoir perdre le patrimoine » (12 févr. 2019) et « Le tourisme de la dernière chance » (12 mars 2019)


27 janvier 2019


Mardi 12 février, 20h00

« Savoir perdre le patrimoine »

Par Christophe Amsler

Aula du Palais de Rumine à Lausanne

Et si la question du patrimoine n’était, en fin de compte, qu’une grande téléologie de la perte? Observer la réaction du conservateur face à la disparition inévitable de son bien offre un biais de clarification particulièrement cru, dans le monde foisonnant des théories de la restauration comme dans celui, plus quotidien, des chantiers monumentaux.

Architecte lausannois, Christophe Amsler est pleinement engagé dans les domaines de l’histoire et de la conservation du patrimoine architectural et paysager. Il est l’un des auteurs de la récente réhabilitation du château cantonal Saint-Maire, à Lausanne.


Mardi 12 mars, 20h00

« Le tourisme de la dernière chance »

Par Rafael Matos-Wasem et Ludovic Ravanel

Aula du Palais de Rumine à Lausanne

Les visiteurs se rendent en nombre croissant sur des lieux, y compris patrimoniaux, amenés à disparaître suite au réchauffement climatique et à d’autres facteurs anthropiques. Ils contribuent ainsi à accélérer un processus qui permet, paradoxalement, de mettre au jour de nouveaux patrimoines.

Enseignant à la Haute Ecole de Gestion de la HES-SO Valais, le géographe Rafael Matos-Wasem mène des recherches dans les domaines de l’histoire du tourisme et du tourisme culturel et patrimonial.
Ludovic Ravanel est géomorphologue et chercheur CNRS à l’Université Savoie Mont-Blanc. Ce Chamoniard est le témoin privilégié du changement climatique à l’œuvre sur le massif du Mont-Blanc et sur les pratiques sportives qui s’y déroulent.

En savoir plus sur RéseauPatrimoineS

Première du Plans-Fixes « Monique Fontannaz. Une histoire en trois dimensions », 23 janvier 2019


11 décembre 2018

Première du Plans-Fixes

Monique Fontannaz. Une histoire en trois dimensions

En présence de Monique Fontannaz et de Jacques Poget.

Mercredi 23 janvier à 18h30

Salle Paderewski, Cinémathèque suisse
Allée Ernest-Ansermet 3, Lausanne

Fille d’un couple d’instituteurs de Combremont-le-Petit, Monique Fontannaz rêvait, enfant, de devenir archéologue en Egypte ! A défaut de percer les mystères des pyramides, auteure de très nombreuses publications relatives aux maisons de campagne, châteaux et cures, Monique Fontannaz a dédié plus de 10 ans de sa vie à explorer Moudon où elle réside, maison par maison, quartier par quartier. En 2006 sort de presse, dans la collection «Les monuments d’art et d’histoire du canton de Vaud» (volume VI), «La ville de Moudon». Cet ouvrage monumental, somme de 644 pages, est l’œuvre d’une historienne pour qui le patrimoine bâti, lorsqu’on lui restitue sa profondeur historique, est encore aujourd’hui le témoin le plus concret de «la manière dont on vivait à l’époque». Histoire de vie, vision du monde à l’affiche de ce Plans-Fixes.

Projection suivie d’un apéritif

Entrée libre